ADRESSE A LA NATION
Ivoiriens, ivoiriennes, chers compatriotes, chers habitants de la Côte d’Ivoire,
Je voudrais au nom du Président Laurent GBAGBO vous souhaiter une très bonne année 2012. En son nom je formule le voeuu que cette nouvelle année qui commence soit meilleure à celle qui s’achève.
En effet, c’est peu de dire que l’année 2011 aura été une année particulièrement éprouvante pour notre pays. Les blessures profondes visibles de nos corps et celles non visibles de nos coeurs témoignent de l’extrême traumatisme que nous avons connu au cours de l’année qui s’écoule. Il reste indéniable que cette année- là marque une étape importante de l’Histoire de notre pays en ce qu'elle nourrit tous les questionnements de notre devenir en tant que peuple appelé à participer à la construction de l’humanité. Sous quelque angle où l’on la consulte, l’année 2011 n’aura apporté que désolation au peuple ivoirien. La contre- valeur en gain de la douleur subie reste très marginale. Le bilan reste donc très négatif à tout point de vue.
Sur le Plan politique, après Décembre 1999, la Côte d’Ivoire a enregistré au cours de l’année écoulée une deuxième rupture de l’ordre constitutionnel. En effet, le 11 Avril 2011, le Président de la République investi comme tel par le Conseil Constitutionnel qui l’avait déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 28 Novembre 2010 a été renversé par l’armée française placée à l’avant- poste d’une armée de mercenaires spécialement recrutés à cette fin. Contre cette armée étrangère les forces de défense et de sécurité toutes unités confondues ont défendu avec honneur et bravoure la République et l’ ordre constitutionnel. Le président Laurent Gbagbo continue de leur exprimer sa profonde estime pour leur sens élevé du patriotisme. Pour ceux des notres qui l’ ont combattu sans en mesurer les conséquences sur la patrie et la souveraineté de notre peuple, le Président Laurent les rassure de son pardon.






par
Claude Angeli Le Canard Enchaîné C'est un film western des temps modernes. Hier encore l'apache Kadhafi était venu planter son tipi dans la Cour du palais du petit visage pâle Sarkozy. Ce dernier, sans doute déçu par les vaines promesses du premier d'acheter des avions de chasse français (le Rafale, jamais vendu à ce jour à l'étranger) a deterré la hache de guerre et exécute à présent la danse du scalp... A L'ÉTAT-MAJOR des armées, généraux et officiers affirment, en privé, que cet ordre du Président tient « du jamais vu ».