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mercredi 13 juillet 2011

Après 3 mois de pouvoir voici le bilan du préfet:60 prisonniers politiques,2 millions de réfugiés et d’exilés

Ajoule:préfet ouattara et un de ses nervis passant une journée en toute décontraction
                                                                            La Majorité Présidentielle Gbagbo, mardi 12 juillet 
                                                                                Combien de prisonniers politiques, le pouvoir Ouattara enregistrera-t-il en 2015, au terme du mandat du nouveau chef de l’Etat ? 2 mille, 3 mille ou 4 mille personnes, nul ne pourra faire cette mise en perspective avec exactitude. Même son de cloche pour le nombre d’exilés et de réfugiés. Des hommes, femmes et enfants qui sont actuellement environ 2 millions de personnes. Ayant fui les exactions et les pillages perpétrés par les forces pro-Ouattara, officiellement baptisées désormais Frci, ces Ivoiriens vivent, depuis le 11 avril dernier, date du coup d’Etat de la France contre le Président Gbagbo, dans des conditions inacceptables hors de la mère patrie. Il est vrai que les populations ivoiriennes restées au pays ne sont pas cependant bien loties. Mais être contraint à l’exil constitue une « abomination » pour tout citoyen. C’est donc une abomination que vivent les Ivoiriens depuis plus de 3 mois. Malheureusement, rien n’est fait par le nouveau pouvoir pour inverser la tendance. Bien au contraire, les exactions se poursuivent dans les villages, hameaux et villes ; les arrestations illégales ne s’estompent pas et les violations des droits de l’homme sont à leur sommet. Dans son communiqué daté du 15 juin 2011, la ligue ivoirienne des droits de l’Homme (Lidho) dénonce cette situation en ces termes : « la Côte d’Ivoire continue d’être le théâtre de graves violations de droits de l’homme, qui se déclinent entre autres en atteintes au droit à la vie, aux libertés de circulation, de presse, d’opinion, d’expropriation de biens meubles et immeubles (voitures, plantations, etc.) et d’occupation de domiciles privés. En effet, de façon régulière notre monitoring de la presse et les différents rapports de nos sections font état desdites violations que confirment par ailleurs les organisations internationales de défense des droits de l’homme et de promotion de la démocratie. Les populations continuent de vivre dans l’angoisse du fait d’une situation sécuritaire qui reste préoccupante. Des domiciles continuent d’être visités et pillés de nuit comme de jour, des familles séquestrées par des hommes armés se réclamant des Forces Républicaines Côte d’Ivoire (FRCI), sous le prétexte de perquisitions à la recherche de caches d’armes qui se terminent bien souvent par des exécutions sommaires de personnes civiles ». Comme on le voit, le bilan des trois mois de pouvoir du chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, au plan des droits de l’homme, est désastreux.

Source : Facebook

dimanche 10 juillet 2011

Trois mois après sa prise du pouvoir : La «Solution» devient un problème pour les Ivoiriens


Trois mois, environ, à la tête de la Côte d’Ivoire que Ouattara donne déjà des signes d’essoufflement, d’un pouvoir usé par le temps. Le mercredi dernier, il l’a reconnu au palais présidentiel devant ses ministres. « Rien ne va » a-t-il avoué .Malgré donc le boucan servi chaque jour par sa presse à propagande, la réalité est tout autre .La Côte d’Ivoire fonce tout droit dans le mur .Au point que Ouattara se trouve finalement obligé de se mettre à table …Car depuis le 11 avril ,tout a changé dans le quotidien des Ivoiriens, avec un niveau de vie qui plonge de plus en plus 

samedi 9 juillet 2011

Sarko ou Joss Randall dans "Au nom de Ma loi"

Claude Angeli Le Canard Enchaîné C'est un film western des temps modernes. Hier encore l'apache Kadhafi était venu planter son tipi dans la Cour du palais du petit visage pâle Sarkozy. Ce dernier, sans doute déçu par les vaines promesses du premier d'acheter des avions de chasse français (le Rafale, jamais vendu à ce jour à l'étranger) a deterré la hache de guerre et exécute à présent la danse du scalp... A L'ÉTAT-MAJOR des armées, généraux et officiers affirment, en privé, que cet ordre du Président tient « du jamais vu ».

mercredi 29 juin 2011

Grèce: l'Europe agite le chiffon rouge d'une faillite "immédiate"


Risque de faillite "immédiate" d'Athènes, mise en danger de l'euro et même de l'économie mondiale: l'Europe a pris des accents dramatiques mardi pour placer le Parlement grec face à ses responsabilités, avant un vote crucial sur un impopulaire plan d'austérité.
L'adoption du plan d'austérité est "le seul moyen d'éviter un défaut (de paiement) immédiat" de la Grèce et "il n'y a pas de plan B", a prévenu le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.
La crise grecque "menace de déstabiliser d'autres économies de la zone euro et même le bon fonctionnement de l'union monétaire européenne, avec des effets sérieux pour les perspectives de croissance dans de grandes parties de l'Europe et au-delà", a insisté le commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia.
"Les heures qui viennent seront décisives, capitales non seulement pour le peuple grec, mais aussi pour la zone euro et même pour la stabilité de l'économie mondiale", a enfin renchéri le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy.
Le Parlement grec vote cette semaine sur un programme très impopulaire prévoyant 28,4 milliards d'euros d'économies d'ici 2015 et des privatisations censées rapporter 50 milliards d'euros supplémentaires.
Cette cure, imposé par les bailleurs de fonds internationaux de la Grèce, est la condition sine qua non d'un versement de 12 milliards d'euros de prêts dont Athènes a absolument besoin pour honorer des remboursements de dette autour de la mi-juillet.
Mais son examen a lieu dans un contexte très tendu. Le pays est en grève générale et l'opposition de droite refuse toujours de soutenir l'austérité.
Ces 12 milliards font partie du premier plan de sauvetage grec de 110 milliards d'euros sur trois ans promis l'an dernier par les Européens et le Fonds monétaire international. Il faudra y ajouter plus d'une centaine de milliards dans le cadre d'un deuxième plan de sauvetage dont Athènes a fait officiellement la demande la semaine dernière.
"L'Europe peut seulement aider la Grèce si la Grèce s'aide elle-même", a toutefois averti Olli Rehn.
Des décisions sur le déblocage de la tranche de 12 milliards, mais aussi sur les nouvelles aides, sont espérées lors d'une réunion dimanche des ministres des Finances de la zone euro. Mais la Commission européenne et le ministre néerlandais des Finances, Jan Kees De Jager, ont laissé entendre qu'il faudrait peut-être attendre un peu plus pour le deuxième plan de sauvetage.
La salve de déclarations alarmistes de mardi vise à prendre le contre-pied de propos ayant laissé entendre ces derniers jours qu'il y aurait un plan B si le Parlement grec échouait à voter le programme d'austérité.
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a notamment indiqué que "tout doit être organisé pour affronter le pire". Et un haut responsable européen a évoqué, sous couvert de l'anonymat, des préparatifs pour un tel plan B, assurant que "la prochaine étape n'est pas un défaut de paiement".
Du coup, les responsables de l'UE sont montés au créneau pour s'assurer que la pression sur les élus grecs ne retombe pas.
Sans ce vote, "aucun autre argent ne sera versé et une restructuration (de la dette grecque) devra avoir lieu", a insisté le ministre slovaque des Finances, Ivan Miklos.
Les Européens le martèlent sur tous les tons, les dirigeants politiques grecs doivent désormais "prendre leurs responsabilités".
"L'Europe n'est pas à la source des problèmes, les problèmes ont été créés il y a dix ans", a souligné Herman Van Rompuy, dénonçant notamment "un manque de (responsabilité) politique, un manque de surveillance" des comptes de la nation et une "fraude fiscale massive".

Un article de  leParisien.fr   Lire la suite

mardi 28 juin 2011

Lagarde remplace DSK au FMI

Christine Lagarde candidate au FMILa ministre française, donnée favorite depuis des semaines, succède ainsi à DSK.
Christine Lagarde a été désignée mardi directrice générale du Fonds monétaire international, le FMI. Succédant à un autre Français, Dominique Strauss-Kahn, elle devient la première femme à ce poste.
Le FMI, aux prises avec une profonde crise économique en Grèce, a annoncé dans un communiqué que son conseil d'administration avait choisi l’actuelle ministre française de l’Economie et des Finances, âgée 55 ans, sans préciser s'il était parvenu à cette décision à l'unanimité.