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dimanche 17 juillet 2011

Mamaou Ben Soumahoro à propos d'Alassane en 2002 1/2

Côte d'Ivoire:Mamadou Ben Soumahoro à propos d'Alassane en 2002
En 2002 Mamadou Ben Soumahoro avertis la population de ce qui va arriver
avec Alassane Ouattara ,ses prédictions pour le grand malheur de la Côte d'Ivoire
se sont révélées justes.



jeudi 14 juillet 2011

CÔTE D'IVOIRE AU 12 JUILLET 2011 -VOICI LA LISTE DE TOUTES LES PERSONNALITÉS DÉTENUES ARBITRAIREMENT



Liste des personnalités détenues à Boundiali :

1- Gilbert-Marie Aké N'Gbo, Premier ministre.
2- Alcide Djédjé, ministre des Affaires étrangères.
3- Désiré Dallo, ministre de l'Économie et des Finances.
4- Ettien Amoakon, ministre des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l'information.

lundi 11 juillet 2011

Les «sauveurs» terrorisent la population de Yamoussoukro:38.562.000 F volés aux producteurs

par La Majorité Présidentielle Gbagbo, dimanche 10 juillet 2011, 18:06

Les populations vivant dans la Région des lacs ne savent plus ce qui leur arrive. Elles sont devenues la cible de ceux qui ont dit être venus les sauver et qui, depuis quelque temps, sont devenus la principale cause d’insécurité dans la région. 
L’on assiste à une recrudescence des braquages et attaques à mains armées. Habillés en treillis et lourdement armés, ces «sauveurs», de jour comme de nuit, coupent les routes, écument les villages et dépouillent les pauvres citoyens de leurs biens. 
Récemment, ce sont des paysans, membres d’une coopérative de producteurs qui ont fait les frais de leurs abus. Notamment à Amonkro, Duokro et un campement d’Akpessekro. Dans le premier village, ils ont emporté la somme de 24 millions de F CFA. 500.000 FCFA, dans le deuxième et 14 millions de F CFA, dans la dernière localité. 
Toujours dans la même période, une commerçante a fait l’amère expérience du côté de Tiébissou. Les quidams, après avoir assiégé son domicile, ont pris les téléphones portables des occupants, un lot de pagnes qu’elle vend et une enveloppe de 62.000 F. 
Sur la route de Didiévi, c’est un véritable calvaire. Les mini-cars qui rallient cette ville sont tout le temps attaqués. 
Chose bizarre, ces personnes qui opèrent en treillis ne sont nullement inquiétées. Selon certaines indiscrétions, c’est la seule manière de se faire payer. Parce qu’ils auraient été trahis par ceux qui les ont recrutés pour faire tomber le président Laurent Gbagbo.


Ouattara Abdul-Mohamed in Notre Voie

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Bakayoko Soumaïla,chef d’état-major des armées:ouattara endosse définitivement la paternité de la rébellion

par La Majorité Présidentielle Gbagbo, dimanche 10 juillet 2011, 18:33
Le chef de l’Etat a confirmé, avec la nomination du général Soumaïla Bakayoko à la tête de l’armée de Côte d’Ivoire, le lien ombilical qui a toujours existé en lui et l’ex-rébellion née le 19 septembre 2002.
Le général Bakayoko Soumaïla est, depuis jeudi 8 juillet 2011, le nouveau chef d’état-major de la nouvelle armée ivoirienne. Avant sa nomination par le président Alassane Dramane Ouattara, il était le chef d’état-major de l’ex-rébellion. Le général Bakoyoko, élevé par la même occasion au grade de général de division, remplace à ce poste, le général de corps d’armée Philippe Mangou. 
Cette nomination vient simplement confirmer le général Bakayoko dans les fonctions de patron des armées ivoiriennes, puisque depuis l’arrestation du président Gbagbo par les forces françaises, l’ex-chef d’état-major de l’ex-rébellion occupait déjà les bureaux du général Mangou. Celui-ci ne faisait donc plus que de la figuration aux côtés du général Bakayoko au cours des dernières cérémonies de l’armée.
La nomination du général Bakayoko Soumaïla à la tête de la nouvelle armée ivoirienne constitue une récompense pour l’ex-rébellion pour mission accomplie pour le compte du nouvel homme fort du pays. On se souvient en effet, de cette déclaration du chef de guerre Koné Zakaria : «Nous avons pris les armes pour que Alassane Dramane Ouattara devienne président de la République». Aujourd’hui, Alassane Dramane Ouattara occupe effectivement le palais présidentiel. Il est par conséquent normal qu’il récompense ceux qui se sont battus pour qu’il soit à la tête du pays. C’est cela être reconnaissant. Et la reconnaissance est une vertu morale essentielle. Il faut même se réjouir et se féliciter d’avoir à la tête du pays, un homme qui reconnait ses bienfaiteurs et qui, de ce fait, leur donne la place qu’ils méritent. Quoi de plus normal qu’un chef de l’Etat gouverne le pays avec ses hommes.
Mais là où il y a problème, c’est que la double promotion du général Bakayoko Soumaïla (général de division et chef d’état-major) sonne comme un aveu de la part du président Alassane Dramane Ouattara. Avec cet acte, il endosse définitivement la paternité de l’ex-rébellion qui a défiguré la Côte d’Ivoire et l’a tirée 60 ans en arrière. On se souvient pourtant, qu’il a clamé haut et fort n’avoir aucun lien avec l’ex-rébellion. Ouattara a même, solennellement, réaffirmé cette position au cours du débat radiotélévisé face au président Gbagbo, dans le cadre du 2nd tour de l’élection présidentielle qui a déterminé le choix des Ivoiriens. Mieux, Alassane Dramane Ouattara, la main sur le cœur, avait promis de diligenter une enquête sur les origines et les actes de l’ex-rébellion une fois à la tête du pays. Et cela a été certainement un élément déterminant dans le choix de certains électeurs. 

samedi 9 juillet 2011

Cote D'Ivoire-Maguy le tocard,aujourd'hui -Maguy le Guépard-:''Je n'ai jamais touché les sous de Gbagbo''

"LES FRCI PRENNENT 50 MILLE FRANCS PAR CAMION À CHAQUE CORRIDOR" (SOUMAHORO FARIKOU, PR. DES COMMERÇANTS)


A l’instar des acteurs économiques, les commerçants de Côte d’Ivoire ont été touchés par la crise post-électorale. Mardi 17 mai 2011, à Adjamé, Soumahoro Farikou, président de la Fédération nationale des Commerçants de Côte d’Ivoire (Fenacci) en a parlé et a évoqué des difficultés post-crise dans un Entretien réalisé par un journaliste du quotidien "Linter".

vendredi 8 juillet 2011

Serge Koffi (Ex SG de la FESCI):''je ne me considère pas comme un vassal pour faire allégeance''


par La Majorité Présidentielle Gbagbo, vendredi 8 juillet 2011, 18:27

Ex-secrétaire général de la Fesci, président de la CONARECI, et Secrétaire général du Conseil Révolutionnaire d`Actions concrètes (CRAC), depuis son Koffi Serges rompt le silence qu’il s’était imposé. Interview par téléphone. 
Cela fait trois mois que le pouvoir a changé de camp en Côte d`Ivoire. Que vous rappelle particulièrement le 11 avril 2011? 
Le 11 avril 2011 a définitivement départagé les héritiers de Félix Houphouët Boigny qui revendiquaient chacun le statut de digne héritier. En ce qui me concerne, sachez que quelles que soient la légitimité et la légalité du mandat d`arrêt que la police détient pour prendre le locataire de la maison de mon père, je ne permettrai jamais que la police incendie cette maison pour atteindre son objectif.
A quoi faites-vous allusion en utilisant cette parabole de l`incendie? 

LE CDT NOEL ABEHI TROUBLE LE SOMMEIL DE OUATTARA ET DE SON CAMP

Désertion du commandant Abéhi : Banny dans une situation inconfortable
              Commandant Noel Abehi


Lu pour vous dans la presse pro-ouattara.
Nouveau Réveil- 7/7/2011

Le Président Alassane Ouattara, qui est préoccupé, avec ses ministres, à réfléchir sur les conditions d’une relance de l’économie nationale, est-il à l’abri d’une mauvaise surprise ?
A-t-on vraiment raison de banaliser la fuite du commandant Noel Abehi, l’un des tueurs les plus attitrés du régime Gbagbo ou de minimiser les menaces de Blé Goudé qui prédit pour pas très loin la chute du régime Ouattara ?

Les services de renseignement de ce pays fonctionnent-ils réellement ?

Plus de 72 heures après les faits, les Ivoiriens continuent de s’interroger. Comment cela a-t-il pu être possible ? Comment un individu comme l’ancien patron de l’escadron blindé d’Agban a-t-il pu se faufiler dans les mailles du filet de sécurité pour échapper à la justice ? Comment a-t-il pu partir comme il est venu, aussi facilement comme un couteau dans du beurre ?


France/Côte d’Ivoire : Michel Gbagbo, victime d’un délit de parenté ?

Dépêche de DirectScoop (extraits) :

PARIS – Alain Toussaint, conseiller du Président Gbagbo, a sollicité l’intervention du Président Sarkozy, en vue d’ « obtenir la libération immédiate » de Michel Gbagbo, fils du Président ivoirien renversé par la coalition armée Licorne-ONUCI-FRCI.

« Arbitrairement détenus, sans inculpation ni procès, en violation des normes internationales d’équité, Michel (dont l’état de santé est sérieusement dégradé) et les autres prisonniers politiques y subissent les traitements les plus humiliants [voir la vidéo]», écrit-il dans un courrier adressé à Nicolas Sarkozy, dont DirectScoop a eu copie.


Michel Gbagbo.png


Paris, en tant qu’ « allié de Ouattara » détient « une responsabilité considérable dans le sort réservé à Michel et aux siens. Aussi, Michel Gbagbo, ressortissant français devrait-il « pouvoir bénéficier de l’assistance et du soutien de votre Gouvernement qui s’est mobilisé pour d’autres otages ou détenus français (Afghanistan, Mexique, Niger, etc) ».

Le 20 avril, puis le 4 juillet 2011, la mère de Michel a adressé deux correspondances à Alain JUPPE, Ministre des Affaires étrangères françaises, demandant une intervention de la France concernant le cas Michel. Celles-ci sont restées sans suite.

[...]

Les avocats du Président Gbagbo et de ses proches avaient dénoncé « avec vigueur les conditions matérielles inhumaines » dans lesquelles ceux-ci étaient contraints de vivre.

« Ces personnes sont en effet, soit enfermées dans des cellules infectes d’une prison poreuse aux intempéries (Bouna), soit détenues dans des locaux infestés de mambas et de moustiques (Katiola) », avaient-ils révélé, non sans mentionner l’absence des « droits les plus élémentaires », notamment « des soins minima pour les malades ». [...]

jeudi 7 juillet 2011

Crise post-électorale : 72 EX-FDS DANS LES FILETS DU TRIBUNAL MILITAIRE

Le procureur militaire, Ange Kessi.Écrit par Marc Yevou Jeudi, 07 Juillet 2011 06:00
A en croire une source proche du tribunal militaire, le cabinet d’instruction a bouclé ses enquêtes suite aux différents délits et crimes commis pendant la crise post-électorale. Au terme donc de cette première partie de la procédure, le procureur militaire vient d’ouvrir des informations judiciaires contre 72 ex-Fds, composés de militaires, gendarmes et policiers, tous grades confondus. Il est reproché à ces derniers, les faits de «détournement de deniers et matériels publics, achat, commerce et cession illicites d’arme et de munition de guerre, arrestation illégale et séquestration,meurtre,viol, recel de cadavre,violation de consigne et complicité». Ces faits sont prévus et réprimés par les «articles 27, 225,373,374,225,342,345,420,471,497 du code pénal,3 et suivants de la loi n°98-749 du 23 décembre 1998 portant répression des infractions à la réglementation sur les armes,munitions et substances explosives.»

Violation des droits de l`homme:La Société civile demande une enquête sur les événements de 2002

par La Majorité Présidentielle Gbagbo, jeudi 7 juillet 2011, 17:05
La société civile souhaite que les enquêtes diligentées par le procureur de la Cpi sur les événements post-électoraux prennent en compte ceux de 2002. Elle l'a fait savoir hier au cours d'une conférence de presse animée par le président de la coalition ivoirienne pour la cour pénale internationale (CI CPI) El Hadj Ouattara Ali. C'était dans les locaux de la coalition ivoirienne pour la paix en Côte d'Ivoire aux II Plateaux. Le conférencier a dit ne pas comprendre que l'enquête de la Cpi censée mettre fin à l'impunité en Côte d'Ivoire ne remonte pas en 2002 date l'éclatement de la crise militaro-politique.

Ouattara Ali estime que la demande d'ouverture d'enquête des autorités ivoiriennes doit couvrir l'ensemble des crimes relevant de la compétence de la cour depuis 2002.
« Il faut ne faut pas donner l'impression qu'il y a une justice à deux vitesses en Côte d'Ivoire. C'est-à-dire celle des vainqueurs sur les vaincus. » Pour lui, se limiter aux seuls événements post-électoraux mettrait en cause la crédibilité de la cour et à mal la réconciliation nationale. « La Société civile demande au bureau du procureur d'ouvrir les enquêtes sur les crimes en Côte d'Ivoire en commençant par la guerre de 2002», a conclu l'orateur.

Zana Coulibaly

Source : Facebook

Incapable de faire face aux problèmes du pays:le préfet ouattara fuit les Ivoiriens

par La Majorité Présidentielle Gbagbo, jeudi 7 juillet 2011, 16:57
Dans l’incapacité de regarder le peuple droit dans les yeux pour lui expliquer comment il entend le sortir du bourbier que lui-même a créé, le nouveau pouvoir préfère se faire voir sur «sa» scène internationale. Donnant l’impression de fuir les Ivoiriens qui restent sur leur faim quant à sa «solution» de sortie crise.
Depuis l’installation de Ouattara au pouvoir par la France qui a renversé Laurent Gbagbo lors du coup d’Etat du 11 avril 2011, le nouvel occupant des lieux n’a pas encore pris le bain de foule qui prouverait sa prétendue ‘’popularité’, qui montrerait qu’il a été ‘’majoritairement élu’’ par le peuple et qu’il est celui que la population a choisi. L’homme donne l’impression d’être incapable de regarder son peuple droit dans les yeux  pour le rassurer quant à sa potion magique pour relever la Côte d’Ivoire des décombres occasionnés par les fusils, les canons  et les bombes de la France et de ses alliés qui l’ont porté au pouvoir par un autre coup de force. En fait Ouattara, qui n’a  en réalité aucune « solution » aux problèmes quotidiens des Ivoiriens, est pris au piège des ses promesses électorales irréalistes. C’est pourquoi il préfère les éviter, voire les fuir, pour se réfugier dans les illusions que lui procurent les douceurs des salons Vip, des aéroports des capitales africaines et européennes. lorsque son pouvoir ne se retrouve pas dans les salles d’attentes douillettes des ‘’amis’’ qui doivent déverser des torrents de Cfa sur la Côte d’Ivoire. Il faut comprendre les nouveaux occupants du palais. De la politique, ils ne savent quasiment rien. Leur vision du monde se limite aux  effets enivrants des médias étrangers sur lesquels ils ont passé tout leur temps à critiquer Laurent Gbagbo et à déstabiliser la Côte d’Ivoire. De la gestion d’un pays, ils n’ont que le vague souvenir de leur plan de relance économique douteux qui a échoué en 1993. Des réalités économiques locales et mondiales, ils n’ont aucune connaissance pratique, sinon que des chiffres et des prévisions trompeurs sur le papier et surtout “les Plans d’ajustement structurel (Pas)” erronés du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale qui n’ont jamais permis de développer un seul pays africain. En fait, ils ont leurs livres de banquiers qu’ils n’ont peut-être pas encore fini de parcourir. C’est certainement pourquoi il a cru qu’il suffisait d’avoir quelques amis, un certain soutien pour renverser un régime et faire des déclarations sur France 24 pour être aptes à diriger un pays. Mais la réalité est là, devant les maîtres du moment. 
 

EXCLUSIF !!! nominations au ministère de la Défense Mangou saute

Mangou.jpgLe Président de la République a procédé à la                    nomination et à la promotion des officiers généraux et supérieurs dont les noms suivent :

Déjà fatigué, alors que le «championnat» ne fait que commencer?

par La Majorité Présidentielle Gbagbo, jeudi 7 juillet 2011, 16:43
Toujours la rumeur. Le nouveau pouvoir serait ‘’fatigué’’. Il aurait demandé 6 mois, soit une demi-année, pour se ‘’reposer’’. Il y a visiblement trop à faire. Le problème posé par les Frci, les commissariats de police et les brigades de gendarmerie détruites. La Justice qui ne fonctionne plus. L’insécurité qui a pris des proportions extrêmes. L’administration sinistrée. Les entreprises ruinées qui attendent d’être aidées. Les propriétaires des véhicules volés par les pillards qui attendent qu’on les leur restitue. Le casse-tête des salaires des fonctionnaires chaque fin de mois, dans un pays qui n’a plus de régies financières. Les bailleurs de fonds et les investisseurs qui posent d’énormes conditions au pouvoir. Laurent Gbagbo et tous ces prisonniers qui hantent les maîtres des lieux. Ces militaires en exil qui donnent l’insomnie à plus d’un. L’année blanche qui se profile à l’horizon pour les élèves et étudiants. Le prix du café cacao qui est au plus bas niveau. Les emplois pour les femmes et les jeunes. Les routes, les écoles et les hôpitaux à réhabiliter et à construire. Les nombreuses promesses faites. Les pluies de milliards. La Côte d’Ivoire qui est à reconstruire. «Cela fait beaucoup et même trop pour nous», a laissé entendre un cadre haut placé du Rdr. On comprend que, selon la rumeur, le pouvoir demande une mi-temps, pour faire une pause. On lui aurait répondu que six mois pour se reposer, c’est trop. Les vacances du chef, c’est 2 mois. Pas plus. Au-delà, il pourrait être considéré comme démissionnaire. Finalement, l’on aurait trouvé un compromis: 3 mois de repos. Alors que «le championnat national» ne fait que commencer. La rumeur est vraiment accablante. Mais il faut comprendre. Une chose est de parler et de parler. Une autre est de faire ce qu’on a promis : ces bateaux et ces avions chargés de milliards qui ne sont pas loin. Des billets de Fcfa tout neufs que tout le monde attend. Dur, dur de gérer un Etat à genoux, une République qui n’existe plus, une Nation qu’on a soi-même divisée. Surtout quand on a trop parlé mais qu’on n’en a pas la carrure.

K.K. M



Source : Facebook

Tchad – Prochain champ de guerre de Sarkozy ?

Publié le6 juillet 2011 parAllain Jules
NDJAMENA – C’est avec consternation que les autorités tchadiennes à Ndjamena la capitale, ex Fort-Lamy, ont appris que la France s’apprêtait à retirer les forces françaises dites « Épervier » (950 hommes) du Tchad. Selon une déclaration du chef du quai d’Orsay Alain Juppé, « La force militaire appelée Épervier »ne se justifie pas » et doit être rapatriée ». Le Tchad est un pays d’Afrique centrale sans accès à la mer. Pour ses exportations de pétrole, il passe par les ports camerounais, après avoir construit un oléoduc avec le concours de la Banque mondiale. Situé au sud de la Libye, à l’est du Niger et du Nigeria, au nord du Cameroun et de la République centrafricaine et à l’ouest du Soudan, ce pays qui connait par intermittence des guerres craint pour sa stabilité. Sa capitale est N’Djamena. Géographiquement et culturellement, le Tchad constitue un point de passage entre l’Afrique du Nord et l’Afrique noire.

mercredi 6 juillet 2011

Côte d’Ivoire : les difficultés de juger Laurent Gbagbo



RFI — Les avocats de Laurent Gbagbo ont écrit au Conseil de sécurité des Nations unies pour dénoncer le flou juridique qui entoure le sort de leur client. Selon eux, le président déchu, arrêté le 11 avril dernier, est victime d’un enlèvement, d’une séquestration et d’une détention arbitraire avec l’aval de l’Onuci et le soutien actif des soldats de l’opération Licorne. A plusieurs reprises, les nouvelles autorités ont fait savoir qu’elles souhaitent que Laurent Gbagbo soit jugé par la CPI pour les crimes les plus graves et en Côte d’Ivoire pour les crimes considérés comme de moindre importance. Seulement, avant d’envoyer Laurent Gbagbo devant un tribunal ivoirien, le chemin risque d’être encore très long.

mardi 5 juillet 2011

Charles Blé Goudé accuse Alassane Ouattara de faire régner la terreur


Par RFI
Interviewé pour la première fois depuis qu’il est entré en clandestinité, l’ancien ministre de la Jeunesse de Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé, accuse, sur RFI, le président Alassane Ouattara d’instaurer un régime dictatorial en Côte d’Ivoire. L’ex-chef des « Jeunes Patriotes » se dit prêt à comparaître devant la justice ivoirienne mais aux côtés de ceux qui l’accusent.
Charles Blé Goudé, invité de RFI
Depuis qu'Alassane Ouattara est au pouvoir, il y a une justice à double vitesse. Il a peur d'une opposition significative.

05/07/2011 par Christophe Boisbouvier
Un fichier MP3 se téléchargera sur votre ordinateur vous n'avez qu'a le lire avec un lecteur

vendredi 1 juillet 2011

Prisonniers de Bouna – Cas Michel Gbagbo : voici ce que ADO a décidé


Ses frères et sœurs, avec qui il se trouvait aux côtés de leurs parents Simone et Laurent Gbagbo à la résidence de Cocody, libérés, Michel Gbagbo a, quant à lui été maintenu par les nouvelles autorités dans les liens de la détention. Sans aucun justificatif.
Depuis, son cas gêne Alassane Ouattara.
Les Forces républicaines de Côte d’Ivoire, appuyées par la Licorne et l’Onu, qui sont allées à l’assaut de la résidence présidentielle le 11 avril dernier, n’ont pas fait qu’arrêter seulement le président Laurent Gbagbo et son épouse Simone. Elles ont réussi à mettre la main sur toute sa descendance.
Enfants, petits-enfants, arrières petits-enfants… Personne n’est passé entre les mailles des filets des Frci. Tous (même les enfants en bas âge) ont subi les bombardements des hélicoptères de l’armée française avant d’être mis aux arrêts par la suite.

Côte d'Ivoire: mandats d'arrêt contre Blé Goudé et d'autres proches de Gbagbo


Des mandats d'arrêt internationaux ont été délivrés par la justice ivoirienne contre Charles Blé Goudé, figure de proue du régime déchu de Laurent Gbagbo, et d'autres proches de l'ex-président, a annoncé vendredi le procureur d'Abidjan. (c) Afp

Des mandats d'arrêt internationaux ont été délivrés par la justice ivoirienne contre Charles Blé Goudé, figure de proue du régime déchu de Laurent Gbagbo, et d'autres proches de l'ex-président, dans le cadre de l'enquête sur les crimes commis durant la crise post-électorale.