dimanche 12 février 2012

Le Groupe TF1, ses actionnaires et ses amis...



Description rapide du groupe TF1 et des ses actionnaires dont fait partie le JP Mogan Chase à hauteur de 10% !!!!
Comment TF1 peut informer les millions de téléspectateurs alors qu'un de ses actionnaires est une des banques impliquées dans la crise actuelle ?

Les liens:
information financière 2011: http://s.tf1.fr/mmdia/a/02/3/10582023zjhkc.pdf
conseil d'administration: http://www.groupe-tf1.fr/finance/gouvernance/instance-gouvernance/conseil-adm...
audience: http://tele.premiere.fr/News-Tele/Audiences-TV-les-JT-de-TF1-en-bonne-forme-2...

POURQUOI TF1 DONNE LES RESULTATS DE LA BOURSE, MEME QUAND ELLE EST FERMEE
du 3 au 5 février 2012 : Vous vous souvenez de Pernod donnant la hausse du CAC40 alors que la Bourse était fermée ce jour là pour cause de Fête de Pâques? Eh bien grâce au Capitaine Anderson, on sait pourquoi. Je suis cloué au lit avec une grippe, mais en regardant cette vidéo, vous l'imaginez, il me fallait la partager avec vous... Regardez bien. Merci au Capitaine.( jovanovic )

TF1 - Les origines de cette chaine

LES BANQUES REGIONALES AMERICAINES CONTINUENT A TOMBER...

                 
La crise s'apaise, mais les banques continuent à mourir pour cause d'insolvabilité. Voici la liste d'octobre 2011 à aujourd'hui. Sachez que 40% des employés de ces banques se sont retrouvés au chômage...

Les Médias Alternatifs, Moyen De Lutte Contre Le Système Capitaliste

Lundi 12 décembre 2011, 

Les médias alternatifs, moyen de lutte contre le système capitaliste

Bernard Dodji Bokodjin, Sociologue, Membre d’Attac Togo,


« Les capitalistes appellent « liberté de la presse » la liberté de corruption de la presse par les riches, la liberté d’utiliser la richesse pour fabriquer de toute pièce et falsifier la supposée « opinion publique ». Les défenseurs de la « démocratie pure » se manifestent aussi dans ce cas comme des défenseurs du plus immonde et vénal système de domination des riches sur les médias de masse, et en deviennent des menteurs qui trompent le peuple et qui, avec des phrases belles mais fausses jusqu’à la moelle, le détournent de la tâche historique concrète de libérer la presse de sa soumission au capital » Oscar Arias, président du Costa Rica

Allez Sisyphe, tu y est presque !

Jamais dans l'histoire moderne le mythe de Sisyphe n'a été aussi bien représenté en Grèce. Vous savez Sisyphe, fils d'Eole qui tentait d'escalader une montagne en poussant une grosse pierre et que chaque fois qu'il arrivait en haut, la pierre roulait en bas, de l'autre côté de la montagne parce qu'il n'avait pas pris la peine de préparer le terrain en construisant un parking bien plat pour que la pierre puisse arrêter de rouler. Bon, il est vrai que lui il n'avait pas à disposition une équipe travaux publics comme celle qui bosse sur le Quai Général Guisan depuis 4 jours. Toujours est-il que si l'on compare Sisyphe avec le Premier Ministre Grec, il y a quand même quelques similitudes. Lui aussi il pousse son plan d'austérité en haut de la montagne, sauf qu'à la place de le laisser rouler en bas, on a l'impression que quelqu'un lui rajoute des morceaux de montagne et le force à pousser son plan encore plus haut, encore plus loin. Le risque c'est qu'à la fin il arrête de pousser à cause de la fatigue et le plan d'austérité va redescendre en bas à toute vitesse en emportant tout sur son passage.

La guerre contre l’Iran n’aura pas lieu… pour le moment

Article placé le 15 jan 2012, par Robert Bibeau (Québec)


La guerre contre l’Iran n’aura pas lieu… pour le moment. La guerre d’Iran n’aura pas lieu de sitôt même si ‘Pierrot le fou’ – Benjamin Netanyahu, Premier ministre d’Israël – crie «Aux loups, aux loups» à la Knesset – parlement israélien – pendant qu’Ahmadinejad – le Président iranien – ne l’écoute pas, ne l’entend pas, et pour cause, l’Iran connaît parfaitement les plans de l’hyène américaine et l’Ayatollah Khamenei sait également que le renard israélien ne commande pas au loup états-unien. C’est plutôt l’inverse (1).

Le CCG et l’OTAN perdent leur leadership


Contrairement à ce qui s’était passé lors de l’attaque de l’Irak, la France n’a pas défendu les principes du droit international dans l’affaire syrienne, mais s’est ralliée au camp impérial et à ses mensonges. Avec le Royaume-Uni et les Etats-Unis, elle a essuyé une défaite diplomatique historique, tandis que la Russie et la Chine sont devenues les champions de la souveraineté des peuples et de la paix. Le nouveau rapport de force international n’est pas seulement la conséquence de la décadence militaire des Etats-Unis, il sanctionne aussi le déclin de leur prestige. En définitive, les Occidentaux viennent de perdre le leadership qu’ils se sont partagé durant tout le XXe siècle parce qu’ils ont abandonné toute légitimité en trahissant leurs propres valeurs.

Survivre au Nouvel ordre mondial – 17 mars 2012



                Article placé le 09 fév 2012, par Mecanopolis

                    Pierre Hillard, Piero San Giorgio et d’autres à Genève

le 17 mars 2012

C’était une conférence que nous voulions convoquer au départ, mais compte tenu de l’engouement suscité par l’annonce de l’évènement, c’est une sorte de congrès que nous allons finalement organiser à Genève, le 17 mars prochain.
Comme nous le répétons depuis bientôt quatre ans : « nous nous gardons d’oublier ce fait d’expérience que l’action de quelques individus, ou de groupes humains très restreints, peut, avec un peu de chance, de rigueur, de volonté, avoir des conséquences incalculables. »
Aussi, notre ambition n’a jamais été de tenir le rôle de quelques lucides mais désarmés et passifs chroniqueurs de la lutte contre toutes les formes de dominations. Au contraire, le but de Mecanopolis a toujours été, en passant depuis un an à un stade supérieur d’efficacité, de servir à fédérer les refus autour des possibilités d’interventions, parfois clandestines, qui se sont dévoilées au fil du temps.
L’objectif de cette « conférence » est donc de mettre en place les éléments essentiels d’une résistance qui demande encore à être créée. Résister à quoi, à qui, comment ? C’est ce dont il sera question lors de ces sessions publiques et autres conciliabules plus réservés, le 17 mars prochain à Genève, en compagnie de Pierre Hillard, Piero San Giorgio et d’autres encore.
Frédéric Courvoisier, Mecanopolis

Qu’en est-il de la liberté de la presse en France ?



Par Régis Mex, pour Mecanopolis

La liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, qui reposent sur la liberté d’opinion, la liberté mentale et d’expression. En France, elle a été déclarée pour la première fois dans la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Il y est stipulé que « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». S’il est habituellement consensuel de dire que la liberté de la presse est fortement bridée dans la plupart des pays du monde, nous pourrions légitimement émettre de sérieuses interrogations quant au respect de cette dernière dans nos pays dits démocratiques que nous considérons habituellement comme un havre de civilisation qui se doit de dispenser ses inégalables lumières au reste du globe. Pour disposer d’une vue d’ensemble sur la question, nous allons aborder trois points essentiels, qui sont les censures de la liberté d’expression en France, le fonctionnement général des médias et leur financement, pour terminer par une vue globale de la nature de ces derniers.
Libertédelapresse


La notion même de liberté est passablement floue dans la langue française. Si le plus grand nombre de gens s’accorderait à dire que la liberté consiste à faire ce que l’on veut quand on le veut sans être entravé par quelque contrainte que ce soit, le bon sens dirait plutôt qu’être libre, c’est savoir agir de la meilleure manière possible dans l’observance des règles auxquelles notre marge d’action est soumise. En somme, c’est dans l’accroissement de ses responsabilités que l’on trouve plus de liberté. Dans le cas de la presse, donc, il s’agit de repérer les responsabilités et les règles que l’on impose aux journalistes pour pouvoir se faire une idée un tant soit peu pertinente de sa marge de manœuvre.

La reconfiguration de l’Union européenne est en marche

Rappelez-vous : le 2 avril dernier, le G20 était historique ! Le gratin mondial s’était réuni à Londres et allait prendre des mesures qui allaient non seulement sauver du krach imminent le monde mondialisé, mais aussi « refonder le capitalisme ». Dans les faits, rien – absolument rien – n’a changé, et ce sont les mêmes fadaises, à peine remises à jour, que le « couple » Sarkozy-Merkel nous resservent aujourd’hui. En réalité, nos dirigeants ne sont jamais en rivalité avec les marchés financiers qu’ils feignent de dénoncer. Au contraire même, ils sont les meilleurs garants de leur succès.


Selon les médias alignés, le quotidien Libération (propriété de la banque Rotschild) et Le Figaro (groupe Lagardère) en tête, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel auraient mis « tout leur poids politique » derrière la Grèce, afin de la sauver de la défiance des marchés. Vraiment ?

Comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article du 10 janvier, c’est l’agence de notation Flitch Ratings, propriété du holding français Fimalac qui a été à l’origine du déclassement de la note Grecque au début du mois de décembre dernier. Ensuite la Deutsche Bank et la banque Goldman Sachs, ainsi que des hedges funds qui leur sont directement liés, ont pariés sur la baisse du prix des obligations émises par le trésor grec entre décembre 2009 et début février 2010 (source). Dans le même temps, ils se sont précipités sur les produits Credit Default Swap (voir notre article du 6 février), tout en vendant massivement des euros contre des dollars, ce a qui à entrainé une aggravation de la situation de la Grèce, qui ne pouvait plus trouver preneur pour sa dette sur les marchés à moins de 6 %.


Mais la baisse de l’euro face au dollar bénéficie directement à l’économie française et allemande, comme l’indique cet article du NouvelObs : « La reprise suit deux axes. L’un est celui de l’Espagne et la Grèce qui s’enfoncent dans la récession alors que la croissance s’accélère dans la plupart des autres pays, menés par la France et l’Allemagne (…) Les exportations bénéficient actuellement du retrait amorcé par l’euro face au dollar en raison des craintes qui pèsent sur la dette du Portugal et de la Grèce ». Le gouvernement allemand précipite donc les signatures de contrat à l’exportation : « la composante des commandes à l’exportation a également grimpé à un sommet de 29 mois, à 53,8 contre 53,2 en décembre et en estimation flash. »
Humour noir

La Deutsche Bank est donc à la base de la manipulation, ce qui n’empêche pas son économiste en chef, Thomas Mayer, dont le cynisme laisse penser qu’il aime prendre les gens pour des imbéciles, d’indiquer : « La pression sur l’euro s’accroît. L’UE doit maintenant tout entreprendre pour stabiliser la Grèce et l’euro » (source). « Plus le mensonge est gros, plus il passe » disait un autre Allemand nommé Goebbels, le siècle dernier.

Marc Ledreit de Lacharrière, le patron de Flitch Ratings n’est pas en reste. Il jouait même les pucelles effarouchées, il y a deux jours, en suppliant « il faut aider la Grèce ! » (source).

Résumons : le système financier des pays européens les plus puissants, avec la bénédiction de leurs gouvernements respectifs, spécule sur la faillite de la Grèce jusqu’à ce que la la situation devienne critique. Ils envoient ensuite les dirigeants politiques éteindre l’incendie qu’ils ont allumés et, au final, si la Grèce se retrouve en cessation de paiement, ce sont ces derniers qui viendront la secourir… avec de l’argent public.



Le but de la manœuvre

Mais l’objectif n’est pas simplement de se remplir les poches à court terme, ce serait trop simple. Ce que nous suspections dans nos précédents articles est confirmé par une note secrète du président du Conseil européen, Herman van Rompuy, révélée par The Independent.

La Grèce est le premier pays européen à être placé sous tutelle directe de l’UE. L’Espagne, dont le déficit est comparable, puis le Portugal, l’Italie, l’Irlande, etc, suivront. Ces pays ont en commun de refuser le projet d’un gouvernement économique centralisé, comme tente de l’imposer Herman van Rompuy, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. « Ce dont nous avons besoin est le même genre de mécanisme que nous avons maintenant imposé à la Grèce afin de surveiller et analyser la situation de certains pays en zone Euro » (The Indépendent)

Comme nous l’écrivions il y a deux jours, « ce gouvernement économique ne sera pas mis en place au matin du 12 février (…) Pour contraindre les pays récalcitrants, il est nécessaire que la situation se dégrade encore ». Mais nous assistions d’ors et déjà aux premières phases d’une reconfiguration totale de l’Union européenne, de la perte de la souveraineté économique des pays membres et de la création d’un « impôt européen ». L’article 269 (et alinéas) du Traité de Lisbonne permet cela : « L’Union se dote des moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs et pour mener à bien ses politiques. Il est possible, dans ce cadre, d’établir de nouvelles catégories de ressources propres ou d’abroger une catégorie existante. »

Mais pour rendre l’économie européenne plus « compétitive », Il faudra donc rationaliser le rapport coût/productivité des masses. « Les développements récents dans la zone euro accentuent le besoin urgent de renforcer notre gouvernement économique. Dans nos économies imbriquées, nos réformes doivent être coordonnées pour optimiser leur effet » indique Monsieur van Rompuy. Optimiser leur effet, par la contrainte où la culpabilité, comme c’est le cas aujourd’hui avec la Grèce.

Les élucubrations de Sarkozy et Merkel seront sans effet sur la crise en cours. Il faudra attendre lundi pour que les premiers leviers du plan de van Rompuy soient actionnés, lors de la rencontre des ministres des finances des pays de la zone euro, avec Jean-Claude Junker, patron de l’Eurogroupe et ministre des finances luxembourgeois (et ancien directeur de la Banque Mondiale).

Notre précédent article concluait sur la mort de la démocratie européenne. Nous ne pouvons clore celui-ci sans penser, de cette Europe, qu’elle ressemble de plus en plus à un IVème Reich.
Spain next !


Addendum du 13 février

Le soutien à la Grèce affiché hier n’est qu’une farce grotesque. Comme nous l’avons écris à plusieurs reprises, il est nécessaire que la situation se dégrade encore. Les chose vont sans doute aller assez vite maintenant : les bourses continueront de plonger lundi, et l’euro de chuter. C’est le but. L’Espagne va assez rapidement se retrouver dans le même cyclone que la Grèce, à qui on demande de réduire de 4% son déficit en 10 mois sans lui apporter d’aide, mais en lui imposant des réformes drastiques. C’est « marche ou crève ! ». Pour Bruxelles, il est nécessaire de mettre en place une sorte de « stratégie de tension » afin d’étendre ces réformes aux autres pays en difficultés : révision des statuts des fonctionnaires, élévation de l’âge de la retraite, hausse des impôts, privatisation des assurances sociales, etc. Cette stratégie de tension doit trouver son équilibre pour faire passer ces réformes sans toutefois occasionner un désordre social et politique trop violent, ce qui serait contre-productif (encore qu’il puisse encore accélérer le processus en cours, mais il est économiquement préférable de s’en passer).

La réunion de lundi de l’Eurogroupe ne changera en rien la situation des pays de la zone euro qui sont en difficultés. Ce n’est d’ailleurs pas son but.On continuera de faire la promotion de l’idée que la résolution de toutes les difficultés passe par la mise en place d’un « gouvernement économique européen ». Il est nécessaire de poser les premiers jalons techniques nécessaires à sa constitution et, surtout, qu’il fasse réagir positivement les marchés quand on énonce son nom. Ce « gouvernement économique » doit apparaître comme étant LA solution à tous nos problèmes et devenir incontestable. Les Allemands font un peu semblant d’être réticents. Sans doute que la part du gâteau qui leur est octroyée n’est pas encore assez grosse. Un détail qui sera très vite réglé à leur avantage.

Source :
Spencer Delane, pour Mecanopolis

Affaire “Kandia vend Sanogo rachète”, scandale des ordures…: Ouattara range les règles de la bonne gouvernance au placard



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Ne dit-on pas que c’est au pied du mur qu’on voit le vrai maçon ? Alassane Dramane Ouattara, jadis si critique à l’égard du régime de Laurent Gbagbo, fait découvrir aujourd’hui davantage son vrai visage. Il démontre à tous qu’il n’est point un adepte de la bonne gouvernance comme il le prétendait. D’ailleurs, son gouvernement en a rangé les règles élémentaires dans les tiroirs. Point n’est besoin d’être un expert en la matière pour le savoir. Il suffit de constater les frasques de ses ministres pour s’en convaincre. Notamment dans les passations des marchés publics.

Les Etats-Unis admettent qu'Israël arme et entraine un groupe terroriste contre l'Iran


Grèce & Portugal - Manifestation anti Union Européenne


samedi 11 février 2012

10 mois après l’installation au pouvoir de leur parrain: Les Frci menacent gravement Ouattara


Images d'Archives
«Nous voulons notre statut et les 5 millions Fcfa qu’il nous avait promis chacun depuis 2002 si nous renversons Gbagbo pour le mettre. Aujourd’hui, on a réussi notre combat. Qu’il (Ouattara, ndlr) nous donne ce qu’il nous a promis». Celui qui s’exprime ainsi est un élément des Frci, forces armées pro-Ouattara. Il a échangé avec nous au téléphone avant de se présenter à nous, jeudi dernier, comme étant caporal D. des Frci. «Je me fais appeler caporal, juste pour mon respect. Pour ne pas dire commandant car c’est devenu koulaba (sans importance, ndlr)», poursuit-il. Avant de préciser qu’à l’intérieur du pays comme à Abidjan, les Frci ruminent une grosse colère transformée en haine contre Alassane Dramane Ouattara. «Nous avons donné notre vie pour lui. Beaucoup de nos amis sont morts. Certains sont rentrés, handicapés, chez eux au Mali, en Guinée ou au Burkina Faso. On a rien eu. Promesses et promesses, y a rien derrière. Y en a marre !», s’énerve cet élément des Frci. Qui précise que la position qu’il exprime est largement partagée au sein des ex-combattants pro-Ouattara. «A l’intérieur du pays, certains de nos amis sont déshabillés injustement sans qu’on leur parle de matricule ni de mécano. On ne sait même pas si on sera reconnus comme militaires. On ne peut pas accepter d’être jetés comme des papiers hygiéniques après utilisation».

Transfèrement de Soro Guillaume à la CPI : combien de temps peutdurer le cache-cache?



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«Laissez les rumeurs mourir d’elles-mêmes», c’est la boutade servie aux Ivoiriens frappés par la confusion des folles rumeurs de la semaine dernière sur le sort du jeune chef rebelle faisant office de premier ministre de la Côte d’Ivoire “au brouillon”.
Mais ne vous laissez pas distraire par cette ridicule assurance qu’il veut donner l’air d’afficher. S’il est encore vivant dans quelques jours ou mois et si l’environnement politico-militaire le permet, Soro sera arrêté et transféré à la CPI comme coauteur direct de crimes contre l’humanité. Cela ne doit faire l’ombre d’aucun doute dans votre esprit. Il ne peut échapper à ce sacrifice maçonnique pour tenter de redorer le blason très terni de la France en Afrique et en Côte d’Ivoire.

vendredi 10 février 2012

Afrique: sans un traitement de choc administré aux hommes politiques, l’Afrique sera toujours en guerre!


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«L’argent n’a pas d’odeur». C’est ce que tout le monde dit. «Après tout, n’est-ce pas pour de l’argent que nous souffrons» ? Cette phrase est une maxime des temps modernes. «Un homme qui n’a rien ne vaut pas un cafard». Certains le pensent. Mais où trouver l’argent et vite fait ? C’est la grande question. Mais cette question ne se pose pas en Afrique. Car sur le Continent berceau de l’humanité, pour être riche et vite fait, il faut faire la politique.
Suivez mon regard. Mon ami n’avait même pas terminé ses études qu’il s’est invité à la politique. Deux ans plus tard, il avait un parc auto plus fourni en grosses cylindrées que le plus grand industriel du pays. Leçon à tirer : la politique, c’est l’argent rapide.

RESISTANCE PATRIOTIQUE DE LA DIASPORA IVOIRIENNE: UNE FORTE COALITION VOIT LE JOUR A PARIS


L’union fait la force. Ce principe apparemment profane par sa vulgarisation, porte cependant en lui la marque du sacré. Un principe sacré par la certitude de son efficacité et par la sagesse divine qui l’enseigne. «Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisé contre elle-même ne peut subsister» (Matthieu 12;25), dit le Christ. L’écho de cette sagesse christique de l’union retentit désormais en France, au sein des Mouvements et Associations de la résistance patriotique ivoirienne. Ils ont décidé de s’unir pour être plus forts et plus efficaces. Pour eux, il était bien temps de trouver le moyen de sortir de leur affaiblissement né des divisions. Celles-ci avaient fini par ternir les beaux jours de leur résistance patriotique.

jeudi 9 février 2012

Marine Le Pen -Sortir de L'Euro


Les groupes terroristes armés à Qsseir à Homs agressent les citoyens et les forces de l'ordre

Damas / Les trois journaux officiels al-Sawra, al-Baas et Tichrine, parus ce matin à Damas, mettent en relief les manchettes et les gros titres suivants:

-al-Mouallem au ministre adjoint iranien des AE : La Syrie est attachée au dialogue national.

-Les ulémas musulmans en Syrie: le communiqué de l'Union mondiale des ulémas musulmans est politisé.

-Les groupes terroristes armés à Homs poursuivent leurs agressions contre les citoyens et les forces du maintien de sécurité, ciblent l'université d'al-Baas et la raffinerie de pétrole dans la ville…Saisie d'armes américaines et israéliennes à Baba Amro.

Abou Cissé, oncle d’Alassane Ouattara: “Le régime actuel, fait du nazisme!”


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Membre-fondateur du Rdr et oncle maternel d’Alassane Dramane Ouattara, Abou Cissé prend position pour les populations ivoiriennes qui vivent l’enfer depuis avril 2011. Avec son franc-parler habituel, il dénonce la politique du nouveau chef de l’Etat. « C’est du nazisme », assure-t-il.
Notre Voie : Alors qu’on s’attendait visiblement que l’oncle d’Alassane Dramane Ouattara que vous êtes se réjouisse de l’arrivée de son neveu au pouvoir, dans des conditions catastrophiques, vous le brocardez plutôt. Pourquoi une telle attitude?
Abou Cissé: Je ne pense pas qu’il faille associer la famille ou la religion à l’action politique. La gestion liée à une société n’est pas régie par l’amour pour un fils. La gestion d’un pays est faite de vérité et de consensus des différentes composantes de la société. C’aurait été malheureux que je m’en fuie de la Côte d’Ivoire alors que dans mon for intérieur, nous avons été le fondement de la création du Rdr. Ainsi que le défenseur farouche d’Alassane Ouattara pendant la polémique sur son identité face à Bédié.

Les marionnettes de Rothschild déstabilisent la Syrie

Tout comme nous l’avons vu en Libye, les terroristes sont marqués avec le nom de “forces de l’opposition” par les médias occidentaux ; se défendre contre un terroriste est considéré comme une violation des “droits de l’homme”.

Depuis que la déstabilisation de la Syrie a commencé, il y a environ neuf mois, la couverture médiatique occidentale a mis en évidence seulement les manifestations “pacifiques ” et le Président Bachar al-Assad, ainsi que ceux qui ont été victimes de son régime.

Les sources de ces allégations sont anonymes ou liées à l’argent des États-Unis et de Grande-Bretagne. Elle parlait très peu de la violence perpétrée par les forces de l’opposition comme de l’armée libre syrienne en Syrie. Même les griefs pro-Assad ont été ignorées. [1]

En novembre, Abdulhakim Belhadj, ancien dirigeant de la Jamahiriya groupe islamique, combattant qui a contribué à renverser Mouammar Kadhafi, a rencontré en Turquie, les dirigeants de l’armée syrienne.
Ils se sont entendus pour envoyer des combattants libyens et de former des troupes syriennes. Les nouvelles autorités libyennes avaient déjà offert de l’argent et des armes à feu qui alimentent l’insurrection grandissante contreBachar al-Assad. [2]

Putin a lancé un mandat international contre G. Soros pour terrorisme international

Il finançait les opposants russes qui dénoncent les soi-disantes manipulations des dernières élections russes et qui essaient de renverser le régime en poussant une partie de la population incrédule à manifester dans les rues !

Soros a maintenant peu de chance de poursuivre ses jeux sales avec la spéculation qui mis à genoux l’ensemble du système financier mondial et toujours en collaboration de Rothschild, les Rockefeller et les autres chacals.

Soros utilisait les produits dérivés danois avec d’autres devises étrangères pour commencer à attaquer les actions de la monnaie russe sur le marché !

Notez que Soros a utilisé ces dérivés avec l’aide de banques de Luxembourg, qui est strictement interdit après que le contrat fait par les États de l’UE appelé Bâle II.

AFFAIRE TRAFIGURA: LE VERDICT MAINTENU


J.N.B.L.
01/01/2012


Le verdict de culpabilité de Trafigura est maintenu dans l’affaire du déversement de déchets toxiques*.



Un juge néerlandais a rejeté l’appel interjeté par la multinationale concernant sa précédente condamnation pour avoir livré illégalement des déchets dangereux à Amsterdam en dissimulant leur véritable nature, et pour avoir exporté ces déchets en Côte d’Ivoire en 2006. 
"Il s’agit d’un jugement accablant pour Trafigura, qui a affirmé à maintes reprises qu’elle n’avait rien à se reprocher. La décision du tribunal est claire: Trafigura est pénalement responsable d’avoir dissimulé la nature dangereuse des déchets livrés à Amsterdam et d’avoir exporté illégalement ces déchets en Côte d’Ivoire. Nous nous félicitons en particulier de ce que le tribunal a statué dans son jugement que la réglementation européenne sur les déchets toxiques s’appliquait à cette affaire", a déclaré Benedetta Lacey, conseillère spéciale auprès d'Amnesty International qui s’est rendue en Côte d’Ivoire pour rencontrer des victimes du déversement de déchets toxiques. 

Le tribunal a statué en appel que la municipalité d’Amsterdam pouvait prétendre à l’immunité de poursuites pour avoir autorisé les déchets toxiques à sortir des Pays-Bas. L’entreprise néerlandaise Amsterdam Port Services (APS), avait laquelle Trafigura avait dans un premier temps passé un contrat pour l’élimination des déchets, a également été disculpée de toute accusation, le tribunal ayant confirmé la décision de justice précédente selon laquelle APS avait commis une "erreur de droit excusable". 

"Cette décision de justice constitue un pas dans la bonne direction mais de nombreuses questions demeurent sans réponse. Le ministère public néerlandais s’est intéressé uniquement aux événements et aux infractions ayant eu lieu aux Pays-Bas. Il n’a pas examiné l’impact du déversement en Côte d’Ivoire ni les infractions commises en dehors du pays." 


* En juillet 2006, Trafigura avait déchargé d'un bateau à Amsterdam des déchets destinés à être éliminés, mais pour des raisons de coût, ils avaient été de nouveau embarqués. Les déchets avaient alors été transportés en Côte d’Ivoire et avaient été déversés, en août 2006, en divers lieux de l'agglomération d'Abidjan. À la suite de cette opération, plus de 100.000 personnes avaient consulté un médecin en raison de différents problèmes de santé et 15 décès avaient été signalés.


Un oracle dans les Grisons


UN ORACLE DANS LES GRISONS

08/02/2012

C'est à Davos-Klosters, dans ce canton de Suisse orientale, que s'est tenue du 25 au 29 janvier dernier, la 42e édition du Forum économique mondial. 1.600 grands patrons, une quarantaine de chefs d’État et de gouvernement ainsi que 85 ministres venus du monde entier s'y réunissaient comme chaque hiver pour réfléchir à l’avenir du monde.


On y a remarqué Christine Lagarde, directeur général du FMI, Fonds monétaire international, Mario Draghi, président de la BCE, Banque centrale européenne, David Cameron, Premier ministre britannique, Timothy Geithner, secrétaire américain au Trésor, ou encore le président mexicain Felipe Calderón Hinojosa, dont le pays préside actuellement le G20. Lors du traditionnel déjeuner avec la presse où l'on attend le jugement du philanthrope d'origine hongroise George Soros comme jadis à Delphes les vaticinations de la Pythie, le vieux financier a exposé ses vues, plutôt pessimistes, sur la crise de la dette européenne. Il a proposé une solution imagée en deux étapes. "Quand une voiture dérape, vous devez d'abord redresser la roue, et seulement après avoir retrouvé le contrôle, vous pouvez corriger votre direction". Et de préciser "Vous devez en premier lieu imposer une discipline fiscale stricte aux États déficitaires et engager des réformes structurelles". "Ensuite, vous devez trouver des impulsions qui vous permettent de sortir de la spirale déflationniste". Pour lui, des réformes structurelles seules ne suffisent pas. Ces impulsions auxquelles il faisait allusion doivent venir de l'Union européenne, les États étant eux-mêmes sous contrainte fiscale. Ce qui implique des euro-obligations d'une façon ou d'une autre et surtout un programme élaboré au préalable. Ainsi annonce George Soros, déclin économique et désordre politique se renforceront mutuellement. D'après le milliardaire, il y a un réel danger que l'euro ébranle la cohésion politique de l'Union européenne qui doit redevenir selon ses dires "un objet fantastique". Les autorités n'ont malheureusement pas compris comment les marchés financiers fonctionnent et ceux-ci détestent les incertitudes. Il n'a pas manqué de faire la promotion de son nouveau livre "Financial Turmoil in Europe and the United States", qui reprend ses chroniques parues dans les principaux médias anglo-saxons. 

En vidéo, le "World Economic Brainstorming" du Forum économique mondial de Davos 2012.

Alassane Ouattara ne faites pas de la Côte d’Ivoire une maison de trafic!


Getty Images

Bientôt près d’un an qu’Alassane Ouattara, soutenu par une certaine communauté internationale s’est arrogé le pouvoir en Côte d’Ivoire. Alors que la situation sociopolitique devrait aller en s’améliorant, comme l’ont cru certains, l’horizon ne semble pas aussi radieux que le laisse entendre les tenants actuels du pouvoir. Pour preuve, la crise ivoirienne continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. On peut le constater au cours des débats mettant en scène partisans d’Alassane Ouattara et de Laurent Gbagbo. Les échanges sont de plus en plus houleux et les positions se radicalisent d’avantage. Pourtant l’on voudrait pour ce pays meurtri par la guerre et par plusieurs années de crise, que la paix véritable s’installe enfin. Pour certains, il est souhaitable que l’on s’occupe enfin de relance et de développement économique. C’est un désir certes que caresse bon nombre d’ivoiriens. Qui ne voudrait pas voir son pays développé et prospérer dans la paix et la liberté? Qui ne rêve pas de voir enfin les ivoiriens de toutes les régions de la Côte d’Ivoire se côtoyer, et vivre en parfaite cohésion?