De nombreux observateurs se sont réjouis de ce que les crimes commis depuis le début de la guerre en Côte d’Ivoire pourront désormais être examinés par la Cour pénale internationale. Mais la lecture de la décision de la Chambre préliminaire III montre bien un procédé idéologique bien rôdé, dont l’objectif est de garantir l’impunité des «barons» du camp Ouattara-Soro. Et bien entendu de Blaise Compaoré et de la France.
Philippehuascellule44
Pages Top chrétien,(l'illusion en moins)
vendredi 24 février 2012
Situation en Côte d'Ivoire : Programme « Demandez à la Cour »
Gilbert Bitti, Conseiller juridique principal à la Section préliminaire de la CPI, répond à des questions au sujet de la décision de la Chambre préliminaire III concernant le cadre temporel de l'enquête sur la situation en Côte d'Ivoire.
Le 22 février 2012, la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé d'élargir son autorisation d'enquêter sur la situation en Côte d'Ivoire pour inclure les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis entre le 19 septembre 2002 et le 28 novembre 2010.
CRIMES CONTRE L’HUMANITE EN CÔTE D’IVOIRE: LA CPI DESAVOUE OUATTARA ET LE PROCUREUR OCAMPO
Dans un communiqué référencé ICC-CPI-20120223-PR768, la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale (CPI) a pris une importante décision le 22 février 2012. Celle-ci est relative à l’implication de la Cour dans le dossier ivoirien.
Elle a, en effet, décidé «d’élargir son autorisation d’enquête sur la situation en Côte d’Ivoire pour inclure les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis entre le 19 septembre 2002 et le 28 novembre 2010.», précise le communiqué. La Chambre a fondé sa décision sur sa considération selon laquelle «les évènements violents survenus en Côte d’Ivoire pendant cette période (y compris ceux qui auraient eu lieu depuis le 28 novembre 2010) doivent être traités comme une seule situation dans laquelle une crise continue, impliquant une querelle politique prolongée et une lutte pour le pouvoir, a mené aux événements sur lesquels la Chambre a déjà autorisé l’ouverture d’une enquête.» Car, poursuit le communiqué, «En se concentrant sur les exemples les plus significatifs d’incidents, la Chambre a conclu qu’il y a une base raisonnable de croire que des crimes de meurtre et de viols, qui pourraient constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité, auraient été commis au cours de ces événements.» Voilà qui est clair pour tous.
Grande victoire du camp Gbagbo !
A la une
Disons le tout net ! La décision des juges de la Cour pénale internationale (Cpi) d’étendre les enquêtes sur la crise ivoirienne à la période allant de 2002 à 2010 constitute une grande victoire pour le camp Gbagbo. En effet, Alassane Dramane Ouattara et tous ses soutiens n’ont jamais voulu que les enquêtes sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Côte d’Ivoire prennent en compte la période allant de 2002, année du déclenchement de la rébellion armée pro-Ouattara à 2010, année de la tenue de l’élection présidentielle. Pour eux, seule la période post-électorale doit être prise en compte par les enquêtes de la Cpi. Ils estiment donc que les ivoiriens qui ont été tués entre 2002 et 2010 ne valent pas ceux qui l’ont été pendant la crise postélectorale.
Côte d’Ivoire, Libye: Faits et méfaits du “droit d’ingérence”
Getty Images
Après la Lybie, la France intervient en Côte d’Ivoire. On pourrait tout autant dire qu’avant la Lybie, la France était intervenue en Côte d’Ivoire, tant l’ingérence et l’intervention militaire de la France ont été chroniques dans ce pays depuis son indépendance. En 2004, les troupes françaises avaient ouverts le feu sur la foule à Abidjan, faisant 90 morts et 2000 blessés.
France: Avis de tempête
La surdité du monde politique français, à l’énoncé des revendications de la composante afro-française de sa population, a entraîné une frustration fortement teintée d’amertume, risquant de se traduire par un vote massif pour Marine Le Pen, candidate du Front National à l’élection présidentielle. Revenir sur les fondements de ce choix nihiliste serait dresser le bilan de l’échec des politiques dites d’intégration, et brosser le tableau d’un mépris teinté de paternalisme, réponse apportée aux revendications politiques et sociales de cette composante de la Nation.
Crimes contre l’humanité et crimes de guerre en Côte d’Ivoire: La Cpi étend l’enquête à septembre 2002
Le 22 février 2012, la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé d’élargir son autorisation d’enquêter sur la situation en Côte d’Ivoire pour inclure les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis entre le 19 septembre 2002 et le 28 novembre 2010. La Chambre a considéré que les événements violents survenus en Côte d'Ivoire pendant cette période (y compris ceux qui auraient eu lieu depuis le 28 novembre 2010) doivent être traités comme une seule situation dans laquelle une crise continue, impliquant une querelle politique prolongée et une lutte pour le pouvoir, a mené aux événements sur lesquels la Chambre a déjà autorisé l’ouverture d’une enquête. En se concentrant sur les exemples les plus significatifs d’incidents, la Chambre a conclu qu’il y a une base raisonnable de croire que des crimes de meurtre et de viols, qui pourraient constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité, auraient été commis au cours de ces événements. La Chambre avait, le 3 octobre 2011, fait droit à la requête du Procureur aux fins de l’ouverture d’une enquête sur les crimes présumés relevant de la compétence de la Cour, qui auraient été commis en Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre 2010, ainsi que sur les crimes qui pourraient être commis dans le futur dans le contexte de cette situation. Dans cette décision, la Chambre préliminaire III, composée des juges Silvia Fernández de Gurmendi (juge présidente), Adrian Fulford et Elizabeth Odio Benito, avait demandé au Procureur de lui fournir toute information supplémentaire à sa disposition sur des crimes qui pourraient relever potentiellement de la compétence de la Cour et qui auraient été commis entre 2002 et 2010. Le Procureur a fourni des informations supplémentaires le 4 novembre 2011.
(Source : Site officiel de de la Cour pénale internationale)
NB : le titre est de la rédaction de Notre Voie
Les FRCI du PK17 au bord du soulèvement.
Grogne chez les FRCI: Les FRCI du PK17 au bord du soulèvement. Le ministre de la Défense Paul Koffi Koffi et le sous-chef d’état-major Déto Létoh, en pompiers !
Koffi Koffi Paul, ministre de la Défense, au micro de Onuci-Fm.
Publié le vendredi 24 février 2012 | IVOIREBUSINESS – Plusieurs faits et non des moindres montrent un mécontentement grandissant au sein des FRCI, l’armée ivoirienne agissant à la solde d’Alassane Ouattara.
Une vidéo dont voici le lien (http://www.ivoirebusiness.net/?q=node/8441) a récemment montré que les FRCI d’Abobo manifestaient leur mécontentement devant les mensonges d’Alassane Ouattara et refusaient en conséquence de déposer les armes.
Ils disaient dans cette même vidéo que la chute du régime Ouattara viendrait sûrement d’Abobo.
Pense-t-ils tout haut ce que beaucoup de FRCI pensent tout bas ? Rien n’est moins sûr, toujours est-il que hier, c’est au tour des éléments FRCI du PK17 sur la route d’Abobo, d'entrer en rébellion.
jeudi 23 février 2012
Côte d'Ivoire : l'enquête de la CPI étendue aux crimes commis depuis 2002 | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
Côte d'Ivoire : l'enquête de la CPI étendue aux crimes commis depuis 2002 |
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"La demande de Moreno-Ocampo d'enquêter sur les crimes
depuis 2002 a été entendue par la CPI. © AFP"
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depuis 2002 a été entendue par la CPI. © AFP"
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DSK sera mis en examen le 28 mars
Publié le jeudi 23 février 2012 à 06h00
BRUNO RENOUL
DSK est sorti de la gendarmerie à bord d'une 607 qui a fendu la foule des journalistes et des curieux.Photo AFP/François Lo Presti
Après 36 heures de garde à vue, Dominique Strauss-Kahn est ressorti hier soir libre de la caserne de gendarmerie de Lille. Il reviendra s'expliquer le 28 mars, date à laquelle les juges l'ont convoqué « aux fins de mise en examen ».
Sauf tremblement de terre, lorsque Dominique Strauss-Kahn foulera de nouveau le sol lillois, le 28 mars, ce sera pour être mis en examen dans l'affaire du Carlton. Pour « complicité de proxénétisme aggravé en bande organisée » et « recel d'abus de biens sociaux ». Hasard du calendrier, cette audition surviendra un an jour pour jour après l'ouverture d'une information judiciaire dans ce dossier. À l'époque, DSK était le grand favori de la présidentielle et les juges ignoraient que leurs chemins se rencontreraient...
SYRIE : Charte de Munich et manipulations
par Comaguer
Mondialisation.ca, Le 23 février 2012
La mort de deux journalistes en Syrie vient à nouveau de susciter au plus niveau de l’Etat français des éructations contre le régime syrien et son Président qui ne sont pas sans rappeler l’exaltation obscène d’Hillary Clinton proclamant après l’assassinat de Mouammar Kadhafi : « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! »
Ce nouvel assaut de karcherisation de l’adversaire politique qui transforme le gouvernement du pays en banale entreprise de nettoyage nous donne l’occasion de revenir sur la mort du journaliste français Gilles Jacquier. Celle-ci a donné lieu à l’époque aux mêmes imprécations, avec la même volonté d’ignorer les faits. Comme si les faits étaient solubles dans le mensonge d’Etat médiatisé, une fois atteint un niveau élevé de concentration de celui-ci !
La guerre secrète de la France contre le peuple syrien
par Réseau Voltaire
Mondialisation.ca, Le 22 février 2012
Lors de la prise du bastion insurgé dans le quartier de Bab Amr, à Homs, l’armée syrienne a fait plus de 1 500 prisonniers, dont une majorité d’étrangers. Parmi ceux-ci, une douzaine de Français ont requis le statut de prisonnier de guerre en déclinant leur identité, leur grade et leur unité d’affectation. L’un d’entre eux est colonel du service de transmission de la DGSE.
Faire taire les critiques
par Paul Craig Roberts
En 2010, le FBI a envahi les demeures d’activistes pacifistes dans plusieurs états et a saisi leurs possessions personnelles dans ce que le FBI, le chef-d’orchestre des faux “complots terroristes”, a appellé des “activités ayant trait au soutien du terrorisme”.
Des commissions rogatoires furent délivrées afin de forcer les manifestants anti-guerre à témoigner devant des juries d’accusation alors que les procureurs montaient le dossier de façon à dire que s’opposer aux guerres d’agression de Washington constituait un soutien aux terroristes. Le but des raids et des amenés devant les grand juries était d’effrayer le mouvement anti-guerre et le rendre inactif.
Espionnage et propagande avec Facebook, Twitter
par Julie Lévesque
Mondialisation.ca, Le 14 février 2012
Une nouvelle étude parue dans le 2012 Intelligence Studies Yearbook, publié par le Mediterranean Council for Intelligence Studies (MCIS) indique que l’utilisation des médias sociaux constitue « la nouvelle façon avant-gardiste de recueillir des renseignements tactiques à l’aide de logiciels libres ». Joseph Fitsanakis d’IntelNews.org, co-auteur de l’étude, écrit :
Nous expliquons que les agences de renseignement voient de plus en plus Facebook, Twitter, YouTube, et une foule d’autres plateformes de réseautage comme des façons inestimables d’acquérir des informations. Nous basons nos conclusions sur trois récentes études, lesquelles, selon nous, mettent en lumière la fonction des réseaux sociaux dans la collecte de renseignement. (Joseph Fitsanakis, Research: Spies increasingly using Facebook, Twitter to gather data, intelNews.org, 13 février 2012)
PRO GBAGBOS DANS LES GEOLES DE OUATTARA: PLUS DE 310 JOURS DANS DES CONTENAIRES SANS JUGEMENT
Prisonniers de Sarkozy et Alassane
Depuis le 11 Avril 2011, de nombreux personnages politiques du LMP et des militaires dits pro Gbagbo, ont été arrêtés par les FRCI de Ouattara et déportés pour la plus part dans le Nord du pays comme au temps du maitre blanc.
Personne n’est sans ignorer les conditions dramatiques dans lesquelles se trouvent aujourd’hui ces hommes et ces femmes, pour la seule raison qu’ils ont choisi la vérité des urnes et la dignité de leur pays avec Laurent Gbagbo ; que de vivre la recolonisation française et le tribalisme proposent par Ouattara et sa clique.
THABO MBEKI: «LA GUERRE CIVILE REPRENDRA EN COTE D’IVOIRE !!!»
«Ces élections n’auraient jamais dû se tenir à ce moment. Parce que les conditions d’élections démocratiques n’étaient pas réunies. De nombreux accords entre Ivoiriens disaient clairement qu’avant ces élections, le pays devait être réunifié. (…) En réalité, ce que ces élections ont fait, c’est qu’elles ont renforcé les divisions en Côte d’Ivoire. Et ont éloigné le pays de la réconciliation dont il a besoin.
Alassane Ouattara en pleine démagogie
Alassane Ouattara a fait récemment une visite officielle en France où il a été reçu en grandes pompes par Nicolas Sarkozy. De là-bas il s’est rendu a Addis Abeba pour soutenir Jean Ping. Il est reparti en France, pour, selon les indiscrétions, “se reposer”.
Il est rentré la veille de la finale de la coupe d’Afrique. Il était encore dans le salon d’honneur de l’aéroport de Port Bouet quand il a annoncé son départ pour le Gabon.
Besoin de se sentir aimé
Alassane ouattara et le Besoin de se sentir aimé
Alassane Dramane Ouattara est aujourd’hui dans la ville de Bouaké sur invitation du groupe Olam pour l’inauguration de l’usine de traitement de la noix de cajou situé sur l’axe routier Bouaké-M’Bahiakro.
Un événement qui aurait pu être banal si Dramane nous avait habitués à autre chose qu’à des voyages hors du pays. La preuve, le préfet de région, monsieur Konin Aka ne veut pas rater l’occasion de transformer ce déplacement de Dramane Ouattara pour le compte d’une structure privée, en une visite d’Etat.
Afrique: Message à Nicolas Sarkozy, candidat de la France folle!
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Monsieur l’ex-Président, cela fait quelques jours, voire semaines, que la Révolution Permanente n’a pas jugé utile de s’adresser à vous. Aujourd’hui, la situation intérieur française commande que nous vous fassions un clin d’œil, pour vous faire le point de la situation en Côte d’Ivoire et vous traduire notre lecture de votre Slogan de campagne pour les élections présidentielles françaises de 2012, au titre desquelles, vous ne vous êtes pas gêné de vous porter candidat.
ATTENTION, DRAMANE NOYAUTE FRANCOIS HOLLANDE
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Nombreux sont les Ivoiriens qui caressent le vœu de voir élu François Hollande comme le prochain Président de la République française. Ce serait l´échec de Sarkozy et de sa politique mais plus que tout ce serait peut être l´occasion rêvée par tous les Ivoiriens de voir l´armée française quitter définitivement notre pays où elle a semé tant de désolation. Hollande a promis en effet qu´il en ferait une priorité une fois élu. Hollande comme Président, cela faciliterait certainement la libération du Président Gbagbo. Ne sommes-nous pas entre nous socialistes même dans un passé récent il y a eu quelque brouille entre nous ?
L’affaire « Interpol aux trousses de 13 pro-Gbagbo en exil », voici toute la vérité…
Très tôt ce matin, le quotidien ivoirien pro-ouattara, "le patriote" titrait en grand titre « Interpol aux trousses de 13 pro-Gbagbo en exil ». En réalité, il s’agit de 13 mandats d’arrêt internationaux délivrés par la justice aux ordres de Ouattara contre certaines personnalités ivoiriennes supposées proches du président Gbagbo et qui ont été remis aux autorités béninoises. Un acte de plus qui montre toute la duplicité, la mauvaise foi de Alassane Dramane Ouattara. Voici les faits…Alerto Info: 13 mandats internationaux lancés hier par Interpol contre des pro-Gbagbo au Bénin. Alphonse mangly, Brou Amessan, et Ouattara Gnonsié sur la liste
Colonel Alphonse Mangly, ex-DG des douanes ivoiriennes.
Publié le mercredi 22 février 2012 | IVOIREBUSINESS – La réconciliation nationale, comme nous l’avons toujours dit, est une véritable arnaque en Côte d’Ivoire. Alassane Ouattara n’en veut pas et n’en
voudra jamais. Seule compte à ses yeux, la traque des pro-Gbagbo depuis leurs lieux d’exil.
En effet, hier, le Parquet béninois a transmis 13 mandats d’arrêt internationaux à Interpol de Cotonou. Ces mandats d’arrêt concernent 13 personnes proches du Président Laurent Gbagbo et vivant actuellement en exil au Benin.
Il s’agit ni plus ni moins d’arrêter les 13 pro-Gbagbo à travers ces mandats d’arrêt transmis à Interpol.
Tout s’est fait sur ordre d’Abidjan avec le procureur de la République Simplice Kouadio, qui a transmis la demande à son homologue béninois.
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