dimanche 5 juin 2011

le plus beau discours de Mr Le Pen


Zbigniew Brzezinski - Un conseiller très spécial au service du Nouvel Ordre Mondial


l'oligarchie qui gouverne la France (Lagarde, Woerth...).


Tourisme sexuel : quand Frédéric Mitterrand évoquait la « solution Maghreb »


Oumma.com
Un article de :




Mauvaise passe pour le ministre de la Culture. L’affaire Strauss-Kahn braque le projecteur sur les mœurs des dirigeants et l’omerta qui recouvre leurs éventuels délits sexuels. Depuis six ans, une confession méconnue de Frédéric Mitterrand à propos de ses relations tarifées en Tunisie est passée sous silence. Flashback.

Rencontre de verité hier a yamoussoukro : Ce que les parents de Gbagbo ont dit à Banny hier

sam, 4 juin 2011 - 8:28 Catégorie:
Charles Konan Banny, président de la commission vérité-réconciliation-paix.

Publié le samedi 4 juin 2011 | L'Inter - « Le chimpanzé, quelle que soit la laideur de son fils, quelle que soit la faute commise par son fils, ne jette jamais son bébé par terre ». C’est par ce proverbe Bété que le ministre Louis-A a Mairie de Yamoussoukro. Elle a réuni le Premier ministre Charles Konan Banny, président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (DVR) et une très forte délégation des chefs de village et de canton du département de Gagnoa, région natale de l`ex-président Laurent Gbagbo. Conduisant cette importante délégation de 165 chefs traditionnels, le président du Conseil des chefs de département de Gagnoa, Gbizié Lambert, a repris le proverbe à son compte, pour expliquer que Laurent Gbagbo est leur fils et leur frère. « Même arrêté et en prison, il demeurera toujours notre fils, notre frère. Nous n’avons pas le droit de le renier » a-t-il souligné, ajoutant qu’autant il est dit que la démocratie doit triompher en Côte d’Ivoire, autant ils s’inscrivent en ce qui les concerne pour une justice impartiale, crédible, transparente et équitable. « Si les personnes incarcérées depuis le 11 avril 2011 devaient être jugées, alors nous souhaiterions pour Laurent Gbagbo et tous les détenus, le respect des conventions internationales et les lois nationales pour une réconciliation vraie des Ivoiriens », a-t-il dit au nom des chefs. Le chef qui donnait ainsi les raisons de leur présence à Yamoussoukro n’a pas manqué d’évoquer les difficiles moments vécus par la Côte d’Ivoire et surtout les difficultés que connaissent les populations autochtones de Gagnoa avec les FRCI, tout simplement parce qu’elles sont de l’ethnie Bété.

Il a au passage fait remarquer qu`il n’y a pas eu de problème Baoulé ou Yacouba après le passage d’un des leurs à la tête du pays. C`est pourquoi, a-t-il fait savoir, « les raisons d’espérer en une Côte d’Ivoire réconciliée et conquérante sont palpables et réelles ». « D’abord, le peuple Bété de Gagnoa reconnaît Alassane Dramane Ouattara comme le Président de la République de Côte d’Ivoire et lui adresse ses chaleureuses félicitations et adhère sans réserve à sa politique », a-t-il indiqué, précisant que cette reconnaissance explique d’ailleurs la première raison de leur déplacement du jour. Ils ont dit être venus également féliciter leur frère, Charles Konan Banny, nommé à la tête de la Commission DVR, et dit leur disponibilité à l’accompagner dans cette délicate mission. Les chefs Bété qui ont donc qualifié leur présence à Yamoussoukro comme le socle de la réconciliation et de la paix entre les enfants de la Côte d’Ivoire, ont demandé au président Banny de contribuer efficacement à faire baisser la tension sociale au sein des populations autochtones, des villages et des campements du département de Gagnoa, et de sensibiliser les nouvelles autorités sur la nécessité de rassurer les populations locales de Gagnoa. Toujours dans un élan de confiance entre les Ivoiriens, ils ont appelé le président Ouattara à effectuer sa première visite à Gagnoa. Le président Banny qui a salué cette démarche, a rassuré ses hôtes que tout sera mis en œuvre pour que les fils et filles de Côte d’Ivoire reviven ensemble comme du temps du président Houphouët. Il a expliqué la détermination du président Ouattara à y parvenir, par la mise en place, aussitôt après sa prise de fonction, de la Commission dont il a la lourde responsabilité de diriger. Il a donc invité ses hôtes, chefs de village et de canton de Gagnoa à s`approprier cette mission a lui confiée. Demande immédiatement exhaussée par les chefs Bété. Pour M. Abel Christian Djohoré, cadre de Gagnoa et cheville ouvrière de cette rencontre avec son aîné Dakoury Tabley, cela augure d’une véritable réconciliation réussie entre tous les fils et filles de Côte d’Ivoire.

Blaise BONSIE à Yamoussoukro

Les coquilles du dimanche ou la dure vie des journalistes


Cette article contient deux savoureuses "coquilles" que nous vous laissons découvrir, Cellule44:PhilippeEhua

GOUVERNEMENT OUATTARA : le PDCI étale encore sa tare congénitale





                         Daniel Kablan Dunkan : Ministre des Affaires Etrangères


Un gouvernement, ça se juge au pied du mur, bien entendu. Toutefois, les critiques ne peuvent se taire à la vue de ce premier vrai gouvernement d’union (sans le camp Gbagbo) du président Alassane Ouattara.

Elèves au primaire, Ouassenan et autres Edjampan Thiémélé et Aka Anghui étaient ministres. Collègiens, nous les avons encore retrouvés ministres. Pareils quand nous nous sommes retrouvés au lycée. A l’université, ils étaient encore là, ministres. A bientôt 50 ans aujourd’hui, le PDCI nous sert encore un Kablan Duncan dans un gouvernement qui se veut futuriste. Que ce passe t-il dans le parti bientôt soixantenaire ? Et pourtant, ce ne sont pas les cadres qui manquent au sein de ce parti.

Qu’est-ce que le PDCI entend-il faire des KKB, Denis K. Zion et autres ? Pourquoi alors n’a-t-on pas fait logiquement appel à Essy Amara ou à Guy Alain-Gauze pour occuper le portefeuille des Affaires Etrangères ? Mieux outillés, auraient fait honneur (nous en sommes tous convaincus). Voulait-on faire plaisir à Ouattara en ramenant à la barre son ancien collaborateur ? Peut-être. Mais, tout de même, des diplomates chevronnés, ça pillule au PDCI.

Voulait-on aussi remercier Adjoumani pour ses attaques répétées contre Gbagbo et son régime ou a-t-on privilégié une espèce de géopolitique ? Ou encore Adjoumani est-il le seul cadre PDCI de la région du Zanzan ? Cette tendance à faire du neuf avec du has been perdra, à coup sûr, le vieux parti.

Au finish, la coalition RDR-FN (c’est blan bonnet, bonnet blanc) ne s’en tire pas si mal que cela, en sortant quelques jokers, même s’il est reconnu que Bictogo portera des habits surdimensionnés. Seul hic, Alassane Ouattara devrait assumer seul (demain) quelque indolence d’un gouvernement que le PDCI aidera à tuer par l’étalage de sa légendaire tare congénitale : le culte des vieux chevaux. 

source : actunews360.blogspot.com 

SOUS LE SOLEIL DES FRCI OU “FRERES CISSÉ”



 

un soldat FRCI se reposant après les combats au Plateau
Les Ivoiriens on le sait aiment rire. Ils rient de tout et même des situations les plus tragiques ,tout simplement parce que le rire a une fonction thérapeutique,c’est une forme de catharsis qui pertmet d´oublier un tant soit peu la douleur du moment. Parmi les nombreux sujets qui suscitent le fou rire en ce moment en Côte d´Ivoire celui des FRCI (forces républicaines de CI) retient mon attention.

En effet ,les Ivoiriens pour se moquer de cette nouvelle armée d’un autre âge ont trouvé l´ingénieuse idée de la baptiser ” FRÈRES CISSÉ” qui est une sorte de définition en extension du sigle FRCI. (FR=FRÈRES et CI=CISSÉ).Mais bien ignorant qui croit que cette appelation est anodine et sans intérêt. C´est en réalité un humour caustique qui cache bien des réalités.

La premiére réalité que revéle cette appelation,c’est que cette nouvelle armée est constituée à 80 % au moins de ressortissants du nord qui ont en commun la même langue(le malinké) ,la même histoire et sont issus pour la plupart de la même famille .De par ce fait ,cette armée ressemble fort bien à ces nombreuses compagnies de transports que nous connaissons en CI: sylla frères,cissé frères etc.,d’où l´appelation “Frére Cissé”.

La deuxiéme réalité c’est que cette armée est essentiellement constituée d´analphabetes dozos et autres petits coxer d´Adjamé. Tenez ces deux histoires qui sont loin d´être dróles:
à un feu,un “frere cissé” arrête une voiture et demande ses piéces au conducteur. Celui-ci fouille dans sa poche et sort une ordonnance médicale qu´il tend au militaire qui ne sait ni lire ni parler francais. celui-ci tend le bout de papier á un autre un peu plus intellectuel certainement . Après vérication il dit à son collègue en malinké ” A KOULA KOULA LÓ” c´est à dire que la pièce (ordonnance médicale qu´il prend pour une pièce d´identité) est correcte.

Selon une autre histoire c´est un passeport que tend un passager au militaire qui visiblement découvre pour la premiére fois ce type de document. Après l´ avoir feuilleuté,il demande au chauffeur “chauffair ,c´est donc cartdenté de tous les passagers alors ?” “oui ” répond le chauffeur.”bien roulez” dit le militaire.

Ce que nous devons retenir à la lumière de ce qui précéde,c´est que quand dans un pays, l´ armée cencée être le fait de professionnel est dans les mains d´analphabétes,lorsque l´armée qui devrait protéger le peuple devient son bourreau,lorsque cette même armée est constituée dans sa grande majorité de gens de la même region et de la même ethnie alors il y a lieu de s´inquiéter véritablement.L´inquiétude devient encore plus grande quand on confie la restrucuration de cette armée á la France qui n´est plus un pays ami. S´il est vrai que le poisson pourrit toujours par la tête alors nous pouvons dire que cette armée est à l´image de son chef suprême.

Edouard Yro Gozz

http://www.abidjandirect.net
Source:

CRISE HUMANITAIRE à BOUTOUBRE I SOUS PREFECTURE DE SASSANDRA


Boutoubré I Village de la sous préfecture de Sassandra detruit par les FRCI après le passage des combatants libériens


Un groupe de libériens armés jusqu’aux dents a traversé le village de Boutoubré I ce Mercredi 11 Mai 2011. Pour cela les FRCI ont incendié, pillé et détruit tout le village, l’accusant de complicité avec l’ennemi. Aujourd’hui les villageois sont tous exilés dans les îles où déjà une crise humanitaire sévi. Les populations en appellent à une aide humanitaire dans ces iles…

Situation géographique du village

Boutoubré I est un petit village (jusqu’au mercredi 11 Mai 2011) paisible situé au bord du fleuve Sassandra sur la rive gauche entre les départements de Sassandra et de Soubré. A l’instar de tous les villages autochtones de la région, Boutoubré I a également cédé ses terres à plusieurs allochtones et halogènes avec qui les Boutoubréens ont toujours vécu en bonne intelligence.

Comme l’a voulu le sort, Boutoubré I ne compte aucun haut cadre ; ni politique, ni administratif, ni juridique, ni aucune autre personnalité quelle qu’elle soit. C’est ce qui explique d’ailleurs l’enclavement total du village et tous les abus dont a toujours été l’objet les autochtones. Il n’y a aucune infrastructure dans ce village où l’on vit encore à l’état brut. Les seuls moments où Boutoubré reçois la visite de représentants de personnalités politiques sont les périodes des campagnes électorales avec toujours la même promesse d’ouvrir au moins les routes. Promesse qui n’a jamais été tenue par aucun d’entre eux. Vous pouvez donc vous imaginer toutes les difficultés que vivent ces pauvres populations de Boutoubré…. Tout le territoire du village produit pourtant plus de deux cent mille (200.000) tonnes de cacao par an.

Il compte une école primaire de trois classes qui existe depuis plus de vingt ans.

Liberez Koudou Laurent GBAGBO


Simone Gbagbo, battue mais pas violée par les FRCI de Ouattara

Article de Gri-gri international
Vendredi 27 mai, la Première Dame de Côte d'Ivoire, Simone Gbagbo, par ailleurs députée et responsable du FPI, a été auditionnée à Odienne. En présence de trois avocats : Lucie Bourthoumieux, Serge GBougnon et Ly Ciré Clédor. Selon nos informations, Simone Gbagbo s'est prévalu de son immunité parlementaire. À la question, posée en marge de l'audition, de savoir ce qu'il en était des violences qu'elle a subies, à partir du 11 avril, date de la capture du couple présidentiel et de centaines de dignitaires, officiels et employés, elle a démenti avoir été violée. Elle a en revanche été battue, y compris des coups au visage, avec une férocité inouïe par les FRCI de Ouattara.
Mme Gbagbo a également démenti l'information circulant depuis une dizaine de jours selon laquelle elle aurait été la proie de sadiques habitantes locales, qui auraient fait payer ("200F CFA", a-t-on pu lire) aux voyeurs le droit de l'observer "à travers les vitres" de sa résidence surveillée. Étonnée, elle s'est demandé d'où pouvaient venir "de telles insanités".
De la liste des avocats proposés par sa famille, en l'occurrence sa filleMarie-Antoinette Singleton, Simone Gbagbo, enfin, a désigné comme son seul avocat à ce jour Me Ly Ciré Cledor (qui avait, en fait, déjà été mandaté par la soeur du président Gbagbo).

Photo - dr Texte - S.T.

Côte d'Ivoire: Un Communiqué du Mouvement Africain pour la Liberté du Continent

Malgré nos nombreux appels a l'endroit du nouveau gouvernement Ivoirien, nous constatons que la situation n'est pas toujours stabilisée dans le pays, Après l'investiture officielle d'Alassane Ouattara et plus d'un mois après l'arrestation du président Laurent Gbagbo, ces proches et militants continuent d'être victimes d'exactions commises par des hommes en armes dans plusieurs régions du pays. Nombre de ces exactions sont perpétrées par des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI).

Selon les investigations menées par la plus part des ONG et organisme des droit de l'homme présentes sur place à Abidjan, il ressort que des femmes ont été violées ou mises à nu publiquement, des civils ont été tués, battus ou arrêtés arbitrairement. Des sympathisants du Front Populaire Ivoirien (FPI) ou des présumés miliciens pro-Gbagbo ont été exécutés sommairement. Des habitations ont été pillées, détruites ou investies par des hommes armés. De nombreux barrages ont été érigés donnant lieu à un important racket des populations. Dans plusieurs quartiers, des postes de police ou de gendarmerie ont été abandonnés, privant les civils de toute protection et de recours contre les violations de leurs droits.

Dans l'ouest, le sud-ouest et le sud-est du pays, notamment à Duékoué et Guiglo, les populations locales hésitent à rentrer chez elles car elles ont peur pour leur vie après les massacres commis en mars dernier et les exactions commises ces dernières semaines notamment par des FRCI. Dans des localités favorables à Laurent Gbagbo, des enlèvements et des menaces d'exécution ont fait fuir une partie des populations. de nombreux cadres du FPI, des syndicalistes ou des responsables d'organisations proches du parti de l'ancien Président, ont été arrêtés sans que les charges retenues contre eux, le lieu et les conditions de leur détention soient connus.

Le Mouvement Africain pour la Liberté du CONtinent(M.A.L.CON) dénonce également le traitement dont on été victime et continuent d’être victimes ses membres à Abidjan, en occurrence deux d’entre eux tué et l’autre(ESSISSIMA) de nationalité camerounaise imputé du pied gauche par le tire d’un élément des FRCI, nous informons également toute la communauté internationale que la chasse à l’homme malheureusement s’étend jusqu'à hors des frontières de la côte d’ivoire, entre autre le cas du chanteur camerounais JOE LA CONSCIENCE qui a été farouchement intimidé par la haute hiérarchie de la police camerounaise pour la simple raison qu’il a chanté pour demander la libération de laurent gbagbo, n’a-t-on plus le droit de s’exprimer sur un cas de figure politique ou de soutenir un leader qui vous est cher ?

Ces exactions doivent cesser tant en Côte d’ivoire qu’à l’extérieur, la sécurité doit à nouveau être assurée pour tous les Ivoiriens et les populations vivant en Côte d'Ivoire sans distinction. Pour que ce pays renoue durablement avec la paix, la lumière doit être faite sur ces exactions et sur les responsabilités des différentes parties qui se sont affrontés.

-Nous demandons aux autorités ivoiriennes l’ouverture d’une enquête sur le cas du CamerounaisESSISSIMA.

-Nous demandons aux autorités camerounaises de cesser toute intimidation car le Cameroun étant un état de droit, nul ne peut empêcher un camerounais d’exprimer son opinion sur une situation donnée par n’importe quel moyen que ce soit.

-Nous demandons la libération de Laurent GBAGBO afin que la Côte d’Ivoire retrouve sa paix d’en temps

-Nous demandons que les personnes arrêtées bénéficient des droits que leur garantit la Constitution (y compris le droit pour leur famille et leurs avocats de connaître les lieux de leur détention, le droit d'être présentées devant la justice dans les délais prescrits par la loi, et le droit de ne pas subir de mauvais traitements ni d'actes de torture)
-Nous demandons à la Cour pénale internationale (CPI) d'enquêter sur les exactions commises depuis septembre 2002 en Côte d’Ivoire

-Nous demandons à l’organisation des nations unies en Côte d’ Ivoire de publier toutes les enquêtes qu’elle a mené en Côte d’ivoire pour les événements de 2002 jusqu'à présent.

Une heure sur terre - Les femmes du Kivu



Président GBAGBO : La mobilisation continue (manif à Paris du 1er mai)


SOUS LE SOLEIL DES FRCI OU “FRERES CISSÉ”

Les Ivoiriens on le sait aiment rire. Ils rient de tout et même des situations les plus tragiques ,tout simplement parce que le rire a une fonction thérapeutique,c’est une forme de catharsis qui pertmet d´oublier un tant soit peu la douleur du moment. Parmi les nombreux sujets qui suscitent le fou rire en ce moment en Côte d´Ivoire celui des FRCI (forces républicaines de CI) retient mon attention.

AFGHANISTAN, LIBYE, CÔTE D’IVOIRE : ARRÊTONS LE MASSACRE

Je suis un citoyen lambda, français et européen. Depuis 20 ans maintenant, mon pays part dans des guerres qu’on nous présente comme “propres” et “morales” ; refrain repris en choeur par les crétins des JTs qui récitent au lieu d’analyser, nous expliquer…

Je suis ce con moyen qui ne comprend pas qu’un seul missile tiré revient grosso modo aux salaires annuels de plusieurs dizaines de cadres supérieurs français. Missile tiré dans une période de crise où on nous demande chaque jour – nous les cons moyens – de nous serrer la ceinture au nom des sacro-saints équilibres budgétaires.